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| SCIENCES DE LA SANTE [ S.S. ] |
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Revue du COSA-CMF |
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| KASSAMBARA, BA A , KÉITA K, KONÉ K, KONÉ R, KOUAMÉ M, OUMAR AA, KAMAGATÉ M
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| Mots Clés |
| PharMacovigilance, chirurgiens-dentistes, MédicaMent,connaissances, Pratiques, BaMako. |
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Num ISSN : 1817-552x [ Trimestriel ] |
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Parution N° 1 du 16-04-2025 |
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Volume : 32 de l'année 2025 |
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PHARMACOVIGILANCE EN ODONTOLOGIE : CONNAISSANCES ET PRATIQUES DES CHIRURGIENS-DENTISTES DU CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DU CENTRE NATIONAL D’ODONTO-STOMATOLOGIE PR HAMADY TRAORÉ DE BAMAKO pp. 08-13. |
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| Introduction : L’OMS a mis en place depuis 1968, un système international de pharmacovigilance dont le rôle est d’observer les effets des médicaments dans de nombreux pays. Au Mali, le système de pharmacovigilance a été institué en 2011. L’objectif de ce travail était d’évaluer les connaissances et les pratiques des chirurgiens- dentistes par rapport à la pharmacovigilance en odontologie.
Méthodes : Une étude transversale et descriptive a été réalisée auprès d’un échantillon de chirurgiens-dentistes du Centre Hospitalier Universitaire du Centre National d’Odonto- Stomatologie (CHU-CNOS) Pr Hamady Traoré de Bamako, sélectionnés suivant un échantillonnage non probabiliste de façon raisonné. Les données collectées concernaient les caractéristiques socio-démographiques, les connaissances et pratiques de pharmacovigilance en odontologie.
Résultats : L’échantillon était composé de 34 chirurgiens- dentistes dont la majorité exerçait depuis 1 à 3 ans en moyenne (64,4%). Environ 73,6% des chirurgiens-dentistes avaient déjà rencontré un cas d’effet indésirable dans leur pratique. Les antibiotiques/antalgiques (48,4%) étaient les médicaments les plus mis en cause quant à leurs effets indésirables. Plus de la moitié des chirurgiens-dentistes arrêtaient les médicaments en cas d’effets indésirables (69,1%). Seuls 18,4 % de l’échantillon déclaraient notifier un effet indésirable. Plus de la moitié (51,7%) de l’échantillon ignorait l’existence d’un système de pharmacovigilance au Mali. Aussi, 96,6% des chirurgiens- dentistes ont-ils déclaré qu’il était nécessaire pour le CHU-CNOS de se doter d’un système de pharmacovigilance.
Conclusion : Il convient de mettre en place des stratégies de renforcement des capacités des chirurgiens-dentistes du CHU- CNOS en matière de pharmacovigilance. Ceci, en vue d’améliorer leur contribution dans la chaîne de la prise en charge optimale des effets indésirables des médicaments.
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