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| SCIENCES DE LA SANTE [ S.S. ] |
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Revue du COSA-CMF |
| Auteurs de l'article |
| N’DAW ATTRI Sara, MOURTADA Wardatou Dine, KONAN Marie Nicole, AKPOVO Bernice Corinne, DIAWARA Salif, FAITEY N’guessan Herman, TANON Koffi Aristophane, EHOLIÉ Serge Paul. |
| Mots Clés |
| Tétanos céphalique de rose; Paralysie faciale périphérique; Signe de Charles Bell; Contractures généralisées. |
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Num ISSN : 1817-552x [ Trimestriel ] |
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Parution N° 3 du 12-10-2026 |
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Volume : 33 de l'année 2026 |
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TETANOS CEPHALIQUE DE ROSE SECONDAIREMENT GENERALISE : A PROPOS D’UN CAS AU SERVICE DES MALADIES INFECTIEUSES ET TROPICALES DU CHU DE TREICHVILLE A ABIDJAN pp. 35-39. |
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| Introduction : Le tétanos céphalique de Rose représente l’une des formes topographiques localisées du tétanos secondaire à une porte d’entrée faciale (ou du crâne) pouvant évoluer vers une généralisation des symptômes. Le cas rapporté dans cette étude a pour objectif de souligner l’importance des vaccinations de rappel et l’effet capital du diagnostic rapide des formes localisées de cette pathologie.
Observation : Il s’agissait d’un enfant de 08 ans, reçu d’abord en consultation d’ORL pour une déviation de la face associée à une difficulté à l’ouverture de la bouche. Les signes cliniques initiaux présentés par le patient avant son admission étaient les suivants : une paralysie périphérique droite avec un signe de Charles Bell, une dysphagie, un trismus bilatéral douloureux serré, une plaie ovalaire homolatérale à la paralysie ; signes devant lesquels il a reçu des soins locaux et des corticoïdes avant d’être transféré dans le service des maladies infectieuses et tropicales du CHU de Treichville. L’analyse du carnet de vaccination a révélé une immunité antitétanique incomplète et partielle. La prise en charge a été faite selon les directives nationales : sérothérapie, antibiothérapie, soins locaux et myorelaxant. L’évolution s’est faite premièrement vers une généralisation (contractures généralisées et paroxysmes), nécessitant une seconde injection intrathécale de sérum antitétanique, puis secondairement vers la guérison.
Ce cas clinique a un triple intérêt : d’abord, la reconnaissance rapide de cette forme en vue d’une prise en charge précoce et optimale. Ensuite, la nécessité des vaccinations de rappel. Enfin, l’importance de la prise en charge correcte des plaies tétanigènes.
Conclusion : Le tétanos céphalique doit être évoqué devant une plaie de la face associée à une paralysie faciale périphérique.
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