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| LETTRES ET SCIENCES HUMAINES [ L.S.H. ] |
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Revue Ivoirienne d'Histoire |
| Auteurs de l'article |
| KAMAGATE Abdoulazidjou
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| Mots Clés |
| État, agriculture vivrière, igname, banane plantain, manioc, développement agricole. |
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Num ISSN : 1817-5627 [ Semestriel ] |
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Parution N° 31 du 07-03-2019 |
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Volume : - de l'année 2018 |
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L’ÉTAT ET L’AGRICULTURE VIVRIÈRE EN COTE D’IVOIRE : LE CAS DE L’IGNAME, DE LA BANANE PLANTAIN ET DU MANIOC DE 1980 A 1993
pp. 8-28. |
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| En 1980, face à la crise économique et financière qui frappait le pays, les autorités politiques ivoiriennes décident de faire la promotion des productions vivrières locales, notamment l’igname, la banane plantain, et le manioc ; avec pour objectif la réduction des importations alimentaires et ainsi réaliser des économies de devises, dans le cadre du développement économique et social du pays. De nouvelles orientations agricoles sont prises et des structures d’accompagnement et de soutien aux producteurs sont mises en place de 1980 à 1993. Des actions sont menées durant toute cette période pour le développement de l’agriculture vivrière. Au total, les cultures d’igname, de banane plantain et de manioc ont de façon générale bénéficiées de ces actions. Le développement des infrastructures routières a notamment permis l’écoulement de la production de la campagne vers les grands centres de consommation que sont les villes. Cependant, ces trois cultures ont étés marginalisées dans la distribution des fonds destinés au développement agricole. Ce qui n’a pas permis une réelle avancée de ce secteur. |
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