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| SCIENCES DE LA SANTE [ S.S. ] |
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Cahier de Santé Publique |
| Auteurs de l'article |
| MOUSSA SANOGO, ABOUBACAR ALASSANE OUMAR, CEDRIC YMELE NANA, MODIBO DIALLO, SEYDOU DOUMBIA. |
| Mots Clés |
| Recours aux soins, Assurance maladie obligatoire, CHU du point G, Bamako. |
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Num ISSN : 1817-5538 [ Semestriel ] |
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Parution N° 2 du 29-05-2020 |
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Volume : 17 de l'année 2018 |
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EVALUATION DU RECOURS AUX SOINS DES ADHÉRENTS À L’ASSURANCE MALADIE OBLIGATOIRE AU CHU POINT G, BAMAKO pp. 14-25. |
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| Introduction/objectifs : L’assurance maladie obligatoire (AMO) est au cœur de la réforme du financement de la santé au Mali afin de réduire les couts. Le but de cette étude est d’évaluer le recours aux soins des adhérents à l’AMO au CHU du point G, vu l’instauration récente au Mali.
Méthode : C’est une étude transversale descriptive, portée sur 98 patients adhérents à l’assurance maladie obligatoire au CHU du point G.L’étude est réalisée du 1er Octobre 2014 au 31
Mai 2015. Etaient inclus tout patient adhérent à l’AMO et tout ayant droit consultant au CHU point G pendant la période.
Résultats : la qualité de l’accueil et des consultations était un acquis du point de vue des patients, malgré la longue attente qui a été signalée par des patients (56 %). Les adhérents ont été satisfaits de leur prise en charge générale au CHU du point G et de l’assurance maladie obligatoire. Les dépenses moyennes en santé étaient toutes inférieures aux moyennes nationales. Il s’est posé un problème d’indisponibilité de certaines spécialités médicamenteuses et analyses, non prises en compte par l’assurance maladie et l’indisponibilité de la plupart des prescriptions au niveau de la pharmacie hospitalière. L’assurance maladie leur a permis d’avoir un accès facile aux soins (98 %) et aux médicaments (95,9 %). Le premier recours des patients était l’hôpital. Cependant on a noté une proportion conséquente d’automédication en premier recours (18,4 %).
Conclusion : Une réduction des procédures et une sensibilisation des patients sur les biens faits de l’AMO seraient donc nécessaires pour lever les barrières à l’accès aux soins.
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