| |
| SCIENCES DE LA SANTE [ S.S. ] |
![]() |
|
Rev Iv Odonto Stomatol |
| Auteurs de l'article |
| KOFFI BE, KONE TM, KOUADIO KF, BEUGRE-KOUASSI AMLY, BEUGRE J-B |
| Mots Clés |
| CBCT ; inclusion dentaire ; rapports topographiques, population ivoirienne
|
|
|
| |
Num ISSN : 1817-5511 [ ] |
| |
Parution N° 1 du 26-06-2026 |
| |
Volume : 28 de l'année 2026 |
| |
APPORT DU CONE BEAM COMPUTED TOMOGRAPHY DANS L’ETUDE DES RAPPORTS TOPOGRAPHIQUES DES DENTS INCLUSES DANS UNE POPULATION IVOIRIENNE pp. 16-22. |
|
|
|
| Introduction : L’analyse tridimensionnelle des structures anatomiques est essentielle dans la stratégie thérapeutique des inclusions
dentaires. L’objectif de cette étude était d’identifier les principaux rapports et obstacles anatomiques des dents incluses au moyen du CBCT.
Matériel et méthode : Sur la période de janvier 2020 à septembre 2024, une étude transversale rétrospective descriptive portant sur des images CBCT de dents incluses a été réalisée dans une structure hospitalière spécialisée d’Abidjan. Elle a inclus les clichés de patients âgés d’au moins 9 ans présentant au moins une inclusion dentaire. Les examens CBCT avec des artéfacts, et ceux de patients avec des malformations majeures n’ont pas été retenus. Le logiciel «NNTviewer» a permis d’analyser les images. L’analyse statistique a été réalisée par le calcul des effectifs, des pourcentages et de la moyenne (+ écart-type) des variables socio-démographiques et radiographiques étudiées.
Résultats : Sur une base de données de 265 clichés CBCT disponibles, 151 dents provenant de 82 sujets ont été retenus. L’inclusion dentaire concernait les femmes dans 58,5% des cas soit un sex-ratio de 1,41. La tranche d’âge prédominante était comprise entre 9-13 ans. La moyenne d’âge était de 19,1 ± 9,89 ans dont 9 ans l’âge minimum et 58 ans l’âge maximal. Le maxillaire était l’arcade dentaire la plus concernée par l’inclusion dentaire : 61% des dents incluses étaient exclusivement localisée au maxillaire et, dans 22,5% des cas, on retrouvait une inclusion dentaire aussi bien au maxillaire qu’à la mandibule. Les canines étaient les dents les plus incluses dans 54% des cas. Les inclusions dentaires présentaient des rapports avec les structures environnantes dans 40% des cas principalement avec le canal mandibulaire (15,23%). La transposition était l’obstacle le plus rencontré (32,45%).
Conclusion : L’étude a mis en évidence la prédominance des inclusions dentaires avec les rapports et obstacles anatomiques. Ces données tridimensionnelles précises pourraient contribuer à guider le choix thérapeutique du praticien et améliorer la prise en charge des patients.
|
|
|
| |
|
| |