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| LETTRES ET SCIENCES HUMAINES [ L.S.H. ] |
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Rev.Iv.Art.Arch.Af |
| Auteurs de l'article |
| Atché Michel AKA |
| Mots Clés |
| Décor, Céramique, Symboles graphiques, Iles Ehotilé, Céramologie |
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Num ISSN : 10-3427-09 [ Bimensuel ] |
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Parution N° 30 du 04-04-2019 |
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Volume : - de l'année 2018 |
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LES DECORS CERAMIQUES DE L’ILE BALOUHATE (SUD-EST DE LA COTE D’IVOIRE) : UN ASPECT DES SAVOIR-FAIRE DES ANCIENS EHOTILE
pp. 42-50. |
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| Dans un contexte de modernité manifeste dans les sociétés traditionnelles africaines, certaines institutions coutumières semblent subir une dévalorisation dans la dynamique du temps et de l’espace. Cet article se propose donc d’analyser la situation de certaines institutions coutumières dans la société bété de Digbapia au Centre-ouest de la Côte d’Ivoire. Il s’agit du « ligbeulowli » ou chef de lignage, le « Kanégnon » ou le guerrier, le « glôhgnon » ou le neveu maternel et le « dodokpatalowli » ou chef de terre. Pour ce faire, l’étude s’inscrit dans une approche essentiellement qualitative. De ces analyses, il ressort que la dévalorisation de ces institutions coutumières n’est qu’une résultante de la dynamique des rapports sociaux liée au changement social au sein de ce groupe ethnoculturel. Ces dynamiques confèrent d’autres valeurs à ces institutions coutumières bétés. Dans cette société traditionnelle, le développement n’a pas touché seulement les domaines de l’habitat et du système de production en milieu rural. Il a aussi influencé l’idéologie des acteurs sociaux tout en modifiant leurs rapports. Ainsi, l’on assiste à l’irrévérence de certaines institutions coutumières locales. Il ressort de ce travail de recherche que certaines institutions coutumières, jadis valorisées, se voient aujourd’hui dépossédées de leurs valeurs chez le Bété de Digbapia et ce, sous le regard impuissant des garants de la tradition. |
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