| |
| SCIENCES DE LA SANTE [ S.S. ] |
![]() |
|
Rev Iv Odonto Stomatol |
| Auteurs de l'article |
| BANCOLÉ POGNON SAA, AFFOKPON B, CHABI ATW, LAWSON AS, MEDJI S, AHOMADEGBE C, ADJIBABI W |
| Mots Clés |
| adénopathies cervicales, infections, cancer, histopathologie, Cotonou |
|
|
| |
Num ISSN : 1817-5511 [ ] |
| |
Parution N° 1 du 23-07-2025 |
| |
Volume : 27 de l'année 2025 |
| |
ASPECTS ÉPIDÉMIOGIQUES ET ANATOMOPATHOLOGIQUES DES ADÉNOPATHIES CERVICALES AU CNHU HKM DE COTONOU pp. 47-50. |
|
|
|
| Introduction : Les nœuds lymphatiques de la région du cou ou nœuds cervicaux sont dénommés adénopathies cervicales quand leur diamètre dépasse 1 cm. Elles peuvent être d’origine infectieuse, tumorale ou auto-immune. Selon l’organe drainé, elles peuvent être sous mentales, sous angulo-mandibulaires, latéro-cervicales, cervicales antérieures ou postérieures. La problématique des adénopathies est la hantise de la découverte d’un cancer. L’objectif de ce travail était de décrire les aspects épidémiologiques et anatomo-pathologiques des adénopathies cervicales prises en charge au CNHU HKM.
Méthodes : Il s’est agi d’une étude transversale descriptive rétrospective à visée analytique sur la période de janvier 2004 à décembre 2020. Seuls les dossiers renseignant sur les résultats anatomopathologiques des adénopathies avaient été inclus.
Résultats : Au total, 46 dossiers étaient inclus dans notre étude. Les sujets étaient en moyenne âgés de 31,02± 21,08 ans avec un sex ratio de 1,09. Toutes les aires ganglionnaires étaient touchées avec une prédominance des ganglions sous angulo-mandibulaires, latéro-cervicaux et cervicaux antérieurs. Les étiologies de ces adénopathies étaient majoritairement tumorales avec les lymphomes en tête (17 cas) suivis des carcinomes épidermoïdes et glandulaires (14 cas). La tuberculose était l’étiologie infectieuse la plus fréquente (11 cas).
Conclusion : Cette étude a mis en exergue l’utilité de la palpation systématique des aires ganglionnaires durant les consultations en odontologie. En effet, la découverte d’éventuelles adénopathies cervicales peut être la circonstance de diagnostic précoce de pathologies diverses bénignes et parfois malignes.
|
|
|
| |
|
| |