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| SCIENCES DE LA SANTE [ S.S. ] |
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Revue Internationale des Sciences Médicales d'Abidjan |
| Auteurs de l'article |
| SILUE DA, NANHO DC, TOLO A, MEITE N, AYEMOU R, KOUAKOU B, NDAHTZ E, KOFFI KG, SANOGO I. |
| Mots Clés |
| Comorbidité, LMC, LMNH, Evolution clonale |
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Num ISSN : 1817-5503 [ Semestriel ] |
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Parution N° 2 du 31-03-2014 |
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Volume : 16 de l'année 2014 |
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Lymphome malin non hodgkinien B diffus à grandes cellules compliquant l’évolution d’une leucémie myéloide chronique. Diffuse large B-cell non hogkin-lymphoma complicating the evolution of a chronic myeloid leukemia. pp. 134-137. |
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| Introduction. La Leucémie myéloïde chronique (LMC) et le lymphome malin non hodgkinien (LMNH)
sont des hémopathies malignes fréquentes. Un LMNH compliquant l’évolution d’une LMC constitue un fait inhabituel et suscite un intérêt épidémiologique, étiopathogénique, pronostic, thérapeutique et évolutif.
Oobservations. La première, un patient de 35 ans, suivi depuis décembre 2009 pour une LMC de
diagnostic cytogénétique avec un score de sokal à 1.8, sous hydroxy-urée; chez qui un LMNH B diffus à grandes cellules est diagnostiqué au bout de 14 mois. L’évolution clinique, sous imatinib mésylate à 400 mg/j associé à une cure du protocole CHOP (Cyclophosphamide– Doxorubicine– vincristine–Prednisone), a été satisfaisante mais le patient a été perdu de vue pendant la crise post-électorale de 2010. La seconde est l’observation d’un patient de 37 ans
suivi depuis Juillet 2013 pour forte hyperleucocytose avec une myélemie importante et polymorphe, suspecte d’une LMC en phase chronique mis sous hydroxyurée et qui 5 mois plus tard au moment du diagnostic cytogénétique, avait transformé en une Leucémie aigüe myéloïde (LAM) secondaire et associant un LNMH B diffus à grande cellules. Cette association morbide peu
fréquente, évoque deux hypothèses pathogéniques : soit la coexistence de deux clones différents myéloïde et lymphoïde, soit l’apparition d’un sous clone évolutif de la LMC sur terrain d’instabilité génétique induite.
Conclusion. Au-delà de l’impossibilité de faire une étude cytogénétique sur la pièce de biopsie, ce cas nous a permis d’évoquer des hypothèses pathogéniques. |
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