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| LETTRES ET SCIENCES HUMAINES [ L.S.H. ] |
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KASA BYA KASA |
| Auteurs de l'article |
| Germain APHING-KOUASSI
Patrick POTTIER |
| Mots Clés |
| Maquis, commerce alimentaire et de loisirs, croissance urbaine. |
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Num ISSN : 10-3427-09 [ Semestriel ] |
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Parution N° 9 du 15-12-2017 |
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Volume : 0 de l'année 2006 |
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La crise socio-politique en côte d’ivoire et ses conséquences sur les etablissements de restauration populaire dits maquis1 pp. 101-124. |
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| Abidjan a connu depuis quelques décennies un développement qu’on peut qualifi er
d’exceptionnel. En un peu plus d’un demi-siècle, la ville s’est développée à un rythme
annuel de 10%, l’un des plus élevés au monde. Cette progression s’est accélérée
depuis le début de la crise sociopolitique en 1999, en raison d’une forte migration des
populations de la zone septentrionale du pays fuyant les affres de la guerre pour le Sud
sous contrôle gouvernemental.
Cette croissance urbaine s’est accompagnée de processus successifs d’adaptation
plus ou moins maîtrisés dans des domaines aussi divers que celui du logement, du
transport, de l’emploi, mais aussi de la consommation alimentaire. Petit restaurant ou
débit de boissons clandestin au départ, le maquis ivoirien a très vite évolué dans le
temps et dans l’espace. Il s’est transformé en un véritable secteur d’activité, d’autant
que depuis l999 il s’est considérablement développé, permettant aux populations de
s’adapter au contexte de crise que vit la Côte d’Ivoire. |
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