| Dans une perspective de sécurisation durable des aires protégées, l’étude sur « la question de la gestion participative de la réserve de faune à Dahanga et Natchitoni » s’est penchée sur les contraintes liées à lanon adhésion des populations au projet de réhabilitation et les stratégiespouvant assainir ce champ. L’analyse du présent sujet relève que la non implication ou la méfiance des populations locales de l’aire protégée est liée à l’inadéquation entre les attentes paysannes et les conditions de réalisation du projet de réhabilitation du complexe OKM, l’incertitude de ces principaux agents locaux relative à leur sécurité socio-économique et leur organisation identitaire. L’étude a démontré que l’efficacité de l’approche ascendante pour impulser la participation des populations des deux localités. De nos jours, la gestion participative initiée par le projet dans les villages de l’étude nécessite une mise en oeuvre des mesures incitatives en amont et non l’inverse. Pour atteindre ces résultats, la population est tirée sur la base d’un choix raisonné et au total 100 personnes constituent l’échantillon dont 30 femmes dans chacune des deux localités (60), 10 jeunes dans les mêmes conditions (20) et 20 personnes âgées de sexe masculin (40). Les outils de collecte de données sont l’enquête quantitative et l’enquête qualitative. |