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| SCIENCES DE LA SANTE [ S.S. ] |
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BioAfrica |
| Auteurs de l'article |
| ÉRIC BALAYSSAC, MADELEINE FOLQUET-AMORISSANI |
| Mots Clés |
| enfants- effets indésirables digestifs- antirétroviraux- imputabilité |
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Num ISSN : 10-3427-09 [ Semestriel ] |
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Parution N° 19 du 28-02-2019 |
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Volume : - de l'année 2018 |
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EFFETS INDESIRABLES DIGESTIFS DES ANTIRETROVIRAUX UTILISÉS EN MILIEU HOSPITALIER PEDIATRIQUE IVOIRIEN pp. 58-63. |
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| Objectif : évaluer les effets indésirables digestifs associés aux antirétroviraux chez l’enfant Matériel et méthode : étude rétrospective, à visée descriptive et analytique de 38 dossiers de patients archivés du 1er Janvier 2005 au 31 Décembre 2011. Résultats : 307 enfants infectés par le Virus de l’Immunodéficience acquise Humaine et suivis au service de Pédiatrie du Centre Hospitalier Universitaire de Cocody ont été traités par des antirétroviraux. Seuls 12,37% (38/307) d’entre eux ont présenté 46 EIM dont 11 (3,58%) ont concerné l’appareil digestif. Les patients, essentiellement de sexe masculin (7/11) avec un âge médian de 3 ans [4 mois- 14 ans] avaient un déficit immunitaire sévère dans la majorité des cas. Les effets indésirables digestifs ont été 9 cas de vomissements dont 1 associé à une diarrhée, 1 cas de diarrhée isolée et 1 cas de douleur abdominale. Ces effets indésirables sont survenus dans un délai moyen de 10 semaines et ont tous été bénins. Leur évolution a été favorable le plus souvent (10/11), soit sous traitement symptomatique (8/11) avec ou sans changement de présentation galénique, soit spontanément (1/11), soit en respectant les horaires de prise (1/11). Le régime AZT+3TC+EFV a été le plus prescrit (5/11) en première intention. La relation causale, selon la méthode française d’imputabilité, a été jugée plausible pour les médicaments incriminés. Conclusion : Les effets indésirables digestifs associés au traitement antirétroviral posent le problème de leur diagnostic différentiel avec les manifestations digestives de l’infection par le VIH. Dans ce contexte, la méthode d’imputabilité peut aider à établir le lien causal des médicaments incriminés. |
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