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| LETTRES ET SCIENCES HUMAINES [ L.S.H. ] |
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Rev.Iv.Art.Arch.Af |
| Auteurs de l'article |
| Dr KANGAH Kouakou Marcelin |
| Mots Clés |
| Indépendance, Métropole française, Territoire sous tutelle, Liberté syndicale, Villes martyrisées |
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Num ISSN : 10-3427-09 [ Bimensuel ] |
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Parution N° 31 du 04-04-2019 |
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Volume : - de l'année 2018 |
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DIMBOKRO ET LA REPRESSION COLONIALISTE DE JANVIER 1950 pp. 119-130. |
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| Dans sa marche vers l’indépendance, la Côte d’Ivoire a subi beaucoup de roustes. De l’occupation à l’indépendance, que d’humiliations subies ! Après la grande guerre, la métropole française se résout à accorder aux territoires sous tutelle, une ouverture politique. Elle se résume en une liberté syndicale, associative et politique. Et ce à partir de 1945. Cinq années après, le bilan de cette prétendue liberté s’écrit en lettre de sang. Après donc une année 1949 sanglante, la situation s’aggrave en 1950.. Dimbokro, bourgade baoulé, au centre de la Côte d’Ivoire, connue pour sa boucle de cacao et sa gare ferroviaire, s’inscrit dans le rang de villes martyrisées par l’administration coloniale. Le 29 janvier 1950, au soir, la ville fait un décompte macabre : 13 morts, 200 blessés et 50 embastillés. |
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