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| SCIENCES DE LA SANTE [ S.S. ] |
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BioAfrica |
| Auteurs de l'article |
| S MÉITÉ, C BONI-CISSÉ, A KONATÉ, SK KOFFI, S ADJOUSSOU, A MLAN, F ZABA, P MONEMO, J OUHON, H FAYE_KETTE, M DOSSO |
| Mots Clés |
| Moisissures, Aérobiocontamination, Bloc opératoire |
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Num ISSN : 10-3427-09 [ Semestriel ] |
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Parution N° 13 du 01-01-2014 |
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Volume : 1 de l'année 2014 |
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Approche qualitative de l’aérobiocontamination fungique en milieu hospitalier : exemple du bloc de gynécologie-obstétrique du chu de yopougon pp. 7-13. |
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| Justification : La présence de moisissures dans l’air dans une zone à environnement maitrisé en milieu hospitalier tel que le bloc opératoire pourrait constituer un risque d’infection fongique pour les sujets fragilisés. De ce fait, une veille microbiologique pourrait contribuer à prévenir ce risque. Objectif : Déterminer les champignons impliqués dans l’aérobio-contamination au sein du bloc de Gynécologie-Obstétrique du CHU de Yopougon.
Méthode : Il s’agit d’une approche qualitative de technique gravimétrique basé sur le dépôt spontané des spores mycosiques sur des milieux gélosés de Sabouraud-Chloramphénicol suivi identification macroscopique et microscopique des champignons après cinq jours d’incubation.
Résultats : 86,7% des milieux exposés ont été positifs après incubation, dont 100% des cultures exposées à l’extérieure, 86,7% des cultures de la salle de lavage des mains et 80% des cultures de l’intérieure des salles d’intervention. Le degré de contamination des cultures était en moyen de quatre colonies par culture à de l’extérieur, 1,93 colonies par culture dans la salle de lavage des mains et de 1,4% dans les salles d’opération. Concernant les champignons isolés comprenaient 18% de levures, 16% du genre Aspergillus, 7% du genre Penicillium et 3% du genre Altenaria. En ce qui concerne la distribution des champignons au sein du bloc de Gynécologie-Obstétrique, les champignons isolés au sein de la salle de lavage étaient composés de 28,6% de levures, au sein des salles d’intervention, 16,6% des champignons étaient également de levures.
Par contre à l’extérieur, 24,1% des champignons étaient du genre Aspergillus.
Conclusion : Au vu des microorganismes isolés, il existe un risque d’infection opportuniste pour les sujets présentant un terrain immunitaire défavorable et un risque d’allergie pour l’ensemble du personnel. De ce fait, la surveillance de l’écologie fongique doit s’intégrer à la lutte contre les infections liées aux soins dans l’ensemble des services en général et dans
les secteurs à environnement maitrisé en particulier comme les services de bloc opératoire. Cette surveillance permettrait un meilleur contrôle des infections mycosiques nosocomiales et une anticipation des épidémies hospitalières. |
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