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| SCIENCES DE LA SANTE [ S.S. ] |
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Revue Ivoirienne de Pédiatrie et de Néonatalogie (JIPN) |
| Auteurs de l'article |
| KOUAKOU C, DJIVOHESSOUN A, MANSOU A, KOUADIO E, DAINGUY ME, FOLQUET A. |
| Mots Clés |
| Paludisme, neurologique, Mortalité, Enfant, Facteurs de risque |
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Num ISSN : A venir [ Semestriel ] |
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Parution N° 1 du 25-02-2025 |
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Volume : 4 de l'année 2024 |
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Facteurs de risque de décès au cours du paludisme grave forme neurologique pp. 07-12. |
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| Introduction : le paludisme demeure un problème de Santé Publique. Sa gravité est liée aux formes graves notamment dans sa forme neurologique. L’objectif d’identifier les facteurs associés aux décès liés au paludisme grave forme neurologique pour l’amélioration du pronostic.
Méthodes : nous avons mené une étude rétrospective analytique portant sur les dossiers des enfants hospitalisés dans le service de Pédiatrie du CHU de Cocody de Janvier 2016 à Décembre 2020 pour paludisme grave forme neurologique (PGFN) selon les critères de l’OMS. Les variables étudiées étaient d’ordre épidémiologiques, cliniques, biologiques, thérapeutiques et évolutives. Pour rechercher une association entre la variable dépendante qui était le mode de sortie et un facteur de risque présumé, l’Odds ratio et l’intervalle de confiance à 95% ont été calculés au seuil significatif p<0,05.
Résultats : Sur 7199 enfants hospitalisés sur la période d’étude, on notait 143 cas de PGFN soit une fréquence de 6,77%. L’âge moyen des patients était de 49,7±36,37 et les patients qui avaient un âge compris entre 24 et 60 mois étaient les nombreux avec 47,60% des cas et un sexe ratio de 0,83. Le délai moyen de consultation était de 4,27 ±4,38 et les patients consultaient dans un délai supérieur à 3 jours dans 76% des cas. On notait une absence d’utilisation de la MILDA dans 53,85% des cas. Les motifs d’hospitalisation, étaient surtout les manifestations neurologiques associées à une fièvre (53,8%). L’examen physique révélait un coma stade 2 dans 97,9%. L’hypoglycémie était observée dans 28,7% des cas et une anémie sévère dans 27,3% des cas. Le traitement antipaludique était l’artésunate injectable dans 69,9%. La durée moyenne d’hospitalisation était de 6,69±6,18. Dans 76,3% des cas, la durée d’hospitalisation était supérieure à 3 jours. L’évolution était défavorable dans 34% des cas. En analyse multivariée, les facteurs significativement associés au décès étaient l’hypoglycémie (p= 0,001), la polypnée (p=0,001), et l’utilisation du diazepam (p=0,000) en cas de convulsion.
Conclusion : le paludisme grave forme neurologique reste une cause fréquente de mortalité en pédiatrie. L’hypoglycémie, la polypnée, et la durée d’hospitalisation, étaient associés au risque de décès. La maîtrise de ces facteurs constitue une nécessité et permettra de réduire la mortalité liée au PGFN |
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