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| SCIENCES DE LA SANTE [ S.S. ] |
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Rev Iv Odonto Stomatol |
| Auteurs de l'article |
| NDIAYE A, KONÉ M, NDIAYE MM, FAYE AD, NDIAYE MR, LAME C, TOURÉ S |
| Mots Clés |
| épidémiologie, Face, Mandibule, Fracture, Chirurgie, Ostéosynthèse |
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Num ISSN : 1817-5511 [ ] |
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Parution N° 2 du 07-01-2026 |
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Volume : 27 de l'année 2025 |
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LES TRAUMATISMES MAXILLO-FACIAUX AU SÉNÉGAL : ASPECTS ÉPIDÉMIOLOGIQUES, CLINIQUES ET THÉRAPEUTIQUES À PROPOS DE 42 CAS PRIS EN CHARGE À L’HÔPITAL PRINCIPAL DE DAKAR pp. 49-54. |
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| Introduction : Les traumatismes maxillo-faciaux (TMF) se définissent comme l’ensemble des traumatismes affectant la face. Dans de nombreuses régions d’Afrique, l’accès à la chirurgie buccale et maxillo-faciale est inexistant. L’objectif de ce travail était de décrire les aspects
épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques des traumatisés maxillo-faciaux pris en charge à l’Hôpital Principal de Dakar.
Matériel et Méthodes : Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive, réalisée dans le service d’ORL, entre janvier et décembre 2021.
Étaient inclus tous les patients admis aux urgences pour traumatismes maxillo-faciaux et opérés. Quarante-deux (42) cas ont été colligés.
Résultats : L’âge moyen des patients était de 30,83 ans (4 et 76 ans). Les hommes représentaient 88,09 % de l’échantillon, soit un sex ratio de 7.4. Les accidents de la voie publique (AVP) ou accidents de circulation routière (ACR) représentaient 62% des circonstances de survenue. Les accidents causés par les motos taxis représentaient 68% suivis de ceux impliquant les véhicules automobiles (18%). Les signes fonctionnels à l’admission comprenaient les troubles de l’articulé dentaire dans 35% des cas, suivis des troubles morphologiques pour 33% et les plaies faciales profondes dans 21%.). Les fractures de l’étage inférieur représentaient 40,4% des lésions suivies des fractures de l’étage moyen Lefort I et II avec 24%. La tomodensitométrie (TDM) maxillo-faciale était réalisée chez tous les patients 100%. En dehors des urgences vitales, tous les patients ont bénéficié d’une chirurgie différée entre J+7 et J+10. Le traitement chirurgical a été privilégié. Les suites opératoires étaient favorables dans 92,85%. Trois patients soit 7,14% ont présenté des troubles à type de dysesthésie, d’asymétrie faciale, de cicatrices disgracieuses et d’édentation partielle. Aucun cas de troubles de la consolidation n’a été noté, ni de décès.
Conclusion : Les fractures de l’étage inférieur et moyen représentaient les lésions les plus fréquentes. Malgré un plateau technique très modeste comparé aux pays développés, nos patients ont bénéficié d’une ostéosynthèse comme traitement de choix. La prévention reste le meilleur traitement, elle passe par la sensibilisation. |
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