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| SCIENCES DE LA SANTE [ S.S. ] |
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Revue Africaine de Chirurgie |
| Auteurs de l'article |
| Yao Evrard Kouamé, Yéo Donafologo Daouda, Fofana Abroulaye, Adebayo Tawakaltu
Bolasade, Tuo Sékou Legnima Michel, Coulibaly Noël |
| Mots Clés |
| Acceptation traitement; Traitement
chirurgical; Prostate. |
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Num ISSN : 1994 - 7453 [ ] |
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Parution N° 1 du 09-09-2024 |
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Volume : 10 de l'année 2024 |
| Revue Africaine de Chirurgie |
Le traitement chirurgical des affections prostatiques ; étude de leur
acceptation par les patients au Centre Hospitalier et Universitaire de
Treichville, Côte d’Ivoire pp. 7-10. |
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| Objectif : Identifier les éléments influençant
l’acceptation du traitement chirurgical des affections
prostatiques par les patients.
Méthodes : Etude transversale descriptive sur 6 mois
au service d’urologie du CHU de Treichville (Abidjan
– Côte d’Ivoire). Les données recueillies concernaient
les caractéristiques sociodémographiques, les
connaissances générales sur la prostate, sur le
traitement chirurgical et l’acceptation du traitement.
Résultats :65 patients ont été inclus dans l’étude
avec un âge moyen de 65 ans (extrêmes de 32 à
85 ans). 58% des patients, ne connaissaient pas
la prostate en tant qu’organe, seulement 38% ont
pu citer des maladies de la prostate, dont la plus
fréquente était le cancer. Parmi ces patients, 69,23%
disaient connaitre leur diagnostic. 50,77% ne
connaissaient aucun traitement chirurgical. 61,51%
préféraient le traitement médicamenteux, pourtant
le traitement chirurgical était proposé dans 73,85%
des cas. 63% des patients disaient être disposés
à accepter la chirurgie. Parmi les causes de refus,
les complications et la mort revenaient en tête avec
respectivement 35,38% et 29,23%. Les informations
recherchées par les patients concernaient aussi bien
les maladies que la chirurgie.
Conclusion : Il existe des lacunes en termes de
connaissance générale sur la prostate, ses maladies,
et son traitement chirurgical par la population. Une
amélioration du plateau technique, un accroissement
du nombre de médecins urologues et une amélioration
de la communication sont nécessaires. |
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