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| SCIENCES DE LA SANTE [ S.S. ] |
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BioAfrica |
| Auteurs de l'article |
| Eric BALAYSSAC, GOHOURI Kouo, Henri DIÈ-KAKOU. |
| Mots Clés |
| aplasie, moelle osseuse, médicament, imputabilité |
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Num ISSN : 10-3427-09 [ Semestriel ] |
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Parution N° 19 du 28-02-2019 |
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Volume : - de l'année 2018 |
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ETUDE DES APLASIES MEDULLAIRES MEDICAMENTEUSES PROBABLES EN MILIEU HOSPITALIER IVOIRIEN. pp. 21-25. |
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| Objectif. Évaluer les aplasies médullaires probables d’origine médicamenteuse en milieu hospitalier. Matériel et Méthodes. Étude rétrospective descriptive des aplasies médullaires probables médicamenteuse archivées dans 3 structures hospitalières d’Abidjan. La relation causale des médicaments a été établie par la méthode française d’imputabilité couplée aux critères internationaux d’imputation spécifiques aux aplasies médullaires médicamenteuses. Résultats. Dans 5 observations d’aplasie médullaire médicamenteuse probable, sélectionnées à partir de 468 cytopénies archivées, les patients, essentiellement masculins (4 hommes pour une femme), avaient un âge moyen de 39 ans (extrêmes 18 ans et 55 ans). La fièvre (3/5), une pancytopénie (4/5) et une moelle osseuse pauvre (3/5) voire très pauvre (2/5) ont permis d’évoquer le diagnostic d’aplasie médullaire. Le bilan
étiologique infectieux et radiotoxique sans particularité dans les 5 observations a suggéré une origine médicamenteuse. L’évolution a été favorable dans 4 cas et un décès a été observé après environ 45 jours d’évolution. Les médicaments antipaludiques (3/5) et antihypertenseurs (2/5) ont été incriminés avec une relation causale jugée plausible pour le captopril et l’amodiaquine. Conclusion. Les aplasies médullaires médicamenteuses probables ont été modérées dans la majorité des cas avec néanmoins un décès survenu au décours d’un traitement antipaludique. D’où la nécessité de surveiller la myélotoxicité des médicaments commercialisés en Côte d’Ivoire. |
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