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| SCIENCES DE LA SANTE [ S.S. ] |
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Revue du COSA-CMF |
| Auteurs de l'article |
| CHATIGRE RK, N’GOUAN JM, BROU L, DIEBI L, ZANBI ABS, TEA BZ |
| Mots Clés |
| Tumeurs, Cavités Nasosinusiennes, Épidémiologie, Diagnostique, Traitement |
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Num ISSN : 1817-552x [ Trimestriel ] |
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Parution N° 2 du 03-07-2026 |
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Volume : 33 de l'année 2026 |
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TUMEURS NASOSINUSIENNES EN MILIEU HOSPITALO-UNIVERSITAIRE A ABIDJAN, DE 2012 A 2022 : ASPECTS EPIDEMIOLOGIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES.
pp. 23-27. |
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| Introduction : Les tumeurs nasosinusiennes sont peu fréquentes. Elles ont une symptomatologie peu bruyante entrainant un diagnostic tardif qui rend leur prise en charge laborieuse. L’objectif de ce travail est d’élaborer le profil épidémiologique, diagnostique et thérapeutique des tumeurs nasosinusiennes dans les centres hospitaliers universitaires d’Abidjan.
Méthodes : Il s’agissait d’une étude rétrospective à visée descriptive réalisée sur une période de 11 ans, du 1er janvier
2012 au 31 décembre 2022. Ont été inclus dans notre étude les dossiers de patients de tout âge pris en charge pour tumeurs naso-sinusiennes dans les CHU d’Abidjan et du CNRAO. Les dossiers ne comportant pas un scanner des cavités nasosinusiennes et dont le résultat anatomopathologique n’était pas consigné n’ont pas été inclus.
Résultats et discussion : Les tumeurs bénignes représentaient 65% dominées par les polypes (40%), et les formes malignes essentiellement le carcinome épidermoïde (77%), étaient de 35%. L’âge moyen des patients était de 40,02 ans. L’obstruction nasale (84.24%) était la principale circonstance de découverte. Les formes malignes étaient diagnostiquées au stade évolué, avec une prédominance des T3-T4 (77%). Les fosses nasales constituaient la principale localisation avec 78,27%. La chirurgie isolée et /ou suivie de chimiothérapie et /ou de radiothérapie étaient les principaux moyens thérapeutiques. L’évolution était favorable dans 96,26% pour les formes bénignes ; et 25,86% pour les cancers, après un suivi de 5 ans.
Conclusion : Ces tumeurs sont diagnostiquées à un stade évolués dans nos hôpitaux ce qui compromet fortement leur pronostic malgré une prise en charge efficiente
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